Ce qui compte ce n'est pas le bonheur de tout le monde, c'est le bonheur de chacun. - Boris Vian

Ce qui compte ce n'est pas le bonheur de tout le monde, c'est le bonheur de chacun. - Boris Vian
Testing.

Malgré deux têtes à l'opposé; nous défierons les règles et tuerons les critiques.
Nous formerons une renaissance, un recommencement, ou nous serons les maîtres;
les historiens.
{...}
Voyez qu'à deux, nous accomplissons bien mieux.
Nous réinventerions bien le monde, mais à seuls outils deux claviers & deux cerveaux ;
nous ferons bien plus que ça.

Prise 1.

Tire-toi une balle, on s'en balance;
Mange ma bretelle;
Liche ma joue;
Odeur du matin,
tu tue mes poumons;
Lis mon texte,
Jubile;
Passe ta main dans tes shorts.
Mouille-le;
F.Y. :).


Prise 2.

Chigner;
Lamenter;
Je ne pleure pas , je me lamente.
Voilà ce qui en ait:
si je pète;
Respire bien;
J'empoisonne ton âme en entier;


Prise 3.

Quand les mots ne viennent;
Et bien voilà un jubilant début, ma foi - il te fait rêvasser, baver,
espérer, ô comme t'aimerais être à notre place, devant cette boîte, à écrire,
chier, lamenter, postillonner, envoyer chier. Ouais, Bien c'est pas le cas, donc
pleure dans ton coin et n'oublie pas ton chapeau ; demeuré

-Enseigne-moi les mots d'eau douce. (Rien n'a de sens, tout est une métaphore.)


Prise 4.

Mais en vain. Nous avons prier la Mecque, nous nous sommes prosterner devant des dieux qui nous sommes inconnus, nous avons cesser de chigner pour notre pain de ce jour, ne nous manque que notre vin. Sainte vanité, libère nous de cet enfer,
crache sur ma dignité; ait pitié de nos âmes. Amen.

- Tu saignes du nez. :)

Prise 5.

Malheureux;
Piétine mon âme ,
tourmente mon regard;
Montre-moi la vie,
condamne cette planète,
à un meilleur jour ;
Embrasse
ma souffrance ,
et j'embrasserai
la tienne.



-Voilà ce que j'appelle un Début.

# Enviado el viernes 21 de marzo de 2008 18:43

Modificado el sábado 29 de marzo de 2008 21:21

La valse des âmes perdues.

Le sourire amer, d'irrévérence

Je me suis noyée dans les souvenirs que tu m'as laissé. Dans ce que j'aspirais pour un avenir, en fait. Tu t'es servis de cette arme, amour amour, pour m'enlacer, comme pour m'éloigner. Et je répétait en boucle ces quelques moments, frissonnant d'ardeur. Mais ce film, il cesse brusquement rendu ou tu te lèves. Et sans te retourner, tu t'en vas. Tu quittes dans un élan qui signifie la fin, la fin. Alors j'arrêterai de fredonner ce refrain, tu m'en as contraint, mon amour.

Le peuple criait résurrection, celle de leur dieu. Et moi je t'acclamais, mon beau. Tu faisais braser mon corps de cette flamme, contrainte à l'inépuisable, j'y étais soumise. Me laissant brûler dans cette ardeur, dans ce feu qui ravage et qui cendre toute évasion. Mais dans tes yeux, dans ton regard mon cher, c'était la mer déchaîner, c'était l'orage méprisable qui me faisait t'aimer. C'était son bleu fabuleux, celui de tes yeux, celui qui me cherchait, comme pour s'accrocher pour ne pas tomber. Comme la lune un soir d'hiver. Ils paraissaient glacer et hostile pour le malheureux qui ne vivait que pour soi. Pendant que le peuple criait résurrection de leur dieu, moi je t'acclamais mon beau. Et tes mots, et tes mots mon tendre. C'était alors le piano qui éblouissait nos oreilles, de ces paroles, de ces notes qui sonnait comme la plus belle mélodie. Sur tes lèvres laissait cette sensation, que tout ce qui y touchait glissait, comme la soie d'un espoir affûtée à toi. Ta meilleure arme était sans doute ton caractère, mon ange. Mais de quelle douceur te nourrissais-tu, en fin de compte ? Ton petit sourire timide, tes yeux charmeurs, tes cheveux broussailleux. Guerrier d'un lointain confins. Chevalier de sa mie. Protecteur d'un secret, de son trésor. Comme cette symphonie de cuivres qui faisait battre mon coeur, quand j'étais dans tes bras, quand tu m'observais, d'un oeil amoureux. Puisque tu m'aimais mon amour, je t'acclamerai comme les autres crie résurrection à leur dieu.


J'ai cessée de fredonner ce refrain, tu m'en avais contraint, mon amour.

# Enviado el viernes 25 de abril de 2008 18:06

Dans la solitude du néant; Il était temps.

 Dans la solitude du néant; Il était temps.

« Néant. »

tu es l'homme, tu es singulier. tu es rien, ce qui n'existe pas. tu n'es plus. Encore. Tu es le non-être d'une personne, ou d'un âme. Tu ne vaux plus rien, et tu es emplis d'un vide moral, total. Tu es de la poussière dissoute dans le vent glaciale hivernale.


Voilà ce qu'il en est.

# Enviado el domingo 11 de mayo de 2008 17:30

Maître génie.

 Maître génie.


Les patientes paroles, des sages.

Et toi, avec ton regard mesquin, sournois, moqueur.
Tu ris, souvent et parfois, trop.

Mais sans malices, puisque ici, tu fais parti de la famille.
Sans contretemps, puisque ici, la limite est inaccessible.

Peut-être bien... Mais, n'oublie pas que j'en crois pareille.
Ton rire est harmonieux, donc loin du désastre, loin du malheur.
Il chéri mon c½ur loin d'avoir atteint la perfection d'âge mur.

Il n'y a rien à craindre. Il y a tout à ajuster. Métamorphose, grain d'humilité, en fait;
tout provient d'un engrenage élaboré, d'une humanité sur-organisée.
Seulement; pourquoi tenter de s'acharner, encore plus.

Des mots sagement choisis; Respectable, fidèle âme. Épargne-moi la douleur, je dois aller jouer aux échecs.

Mais il n'y a rien sous tout ça, qu'une tactique pour vous éloigner, gens bien trop compliqués.


Au revoir, mon ami.


# Enviado el jueves 31 de julio de 2008 21:57

Les envolés d'oiseaux blancs ne sont pas nécéssairement un signe de pureté; suit ton coeur, et non ton regard.

Non, en fait les gens sont bizarre. Implantés d'expériences scientifiques qui ont virés très mal. Le monde se noit, toujours plus; toujours plus profond. Et nous comme un film, on les regardent se planter. Et ils tombent fort -
Poutant, pourtant.


Il n'y a pas d'exemple à suivre, de modèle à copier. Il n'y a pas d'instructions qui nous dit ou aller, et quoi faire. Il n'y a que l'instinc et les ambitions. Il n'y a qu'un mélange d'effort et son lot d'angoisse.

Mais surtout, surtout.


Des années qui ne sont pas encore passées, du temps à rattrapper. Quelques précieux moments qui nous file entre les doigts, des regrets et encore des regrets. Parce que nous aurions pu, mais que nous n'avons pas. Remords vagabonds dans le creux d'une mémoire fragile, alors il y a des erreurs; celles qui sont et celles qui nous font grandirent et vieillirent.

Car sous tes pieds la terre gronde. Et dans nos coeurs griffonne un peu plus que de la sagesse.


Et dans tout ça, ces expériences ratés réussissent quand même à tout faire foirés.


V. - pour les intimes.

# Enviado el martes 19 de agosto de 2008 21:41

Modificado el jueves 28 de agosto de 2008 23:27